cancer : faire l’amour est une thérapie

Cancer faire l'amour après 50 ans

Selon une étude publiée dans la revue scientifique britannique The Tancet, faire l’amour après 50 ans diminue les risques de cancer. Les poumons, la peau, ou encore les seins. Le cancer gagne du terrain sur les autres tueurs silencieux dans le monde. Plus de 40% des décès en 2017, soit 17,7 millions de personnes environ. (LIRE AUSSI : Maladie à coronavirus 2019 : la terre en avait besoin pour renaître ?).




Mais si les statistiques des pays à hauts revenus sont connus, en Afrique  où les maladies cardiovasculaires sont beaucoup plus mortelles, on craint que cela ne soient encore pire. Vue les difficultés que l’on observe dans bien des pays encore dans le dépistage et la prise en charge à temps des patients. En ce jour dans le monde, cette maladie serait responsable de 26% des cas de décès. Les scientifiques recommandent de plus en plus une forte activité sexuelle après 50 ans.

Un sport appelé faire l’amour

Comme le sport, l’activité sexuelle régule plusieurs choses dans notre organisme. Le sexe, c’est bon pour la santé ! C’est en tout cas ce que suggère une récente étude, selon laquelle l’abstinence augmenterait le risque de maladies graves, ou pourrait en être un symptôme précoce. Le désir sexuel qui nous quitte après 50 ans serait alors le signe d’un début de  vieillissement que l’on peut ralentir par le sexe. Dans le couple, on a constaté que le désir sexuel faiblit avec le temps. (LIRE AUSSI : Cameroun: le Président Paul Biya crée l’Hôpital Général de Garoua le 1er septembre 2022).




La vie de responsabilités multiples nous fait penser à autres choses. On est préoccupé par les enfants, des projets de vie… autant de choses qui mettent en berne le désir sexuel. D’après les chercheurs, la baisse progressive de la libido peut également être le signe avant-coureur d’une maladie. « Il est important de se rappeler que le sexe est une forme d’activité physique. Tout exercice est bénéfique pour la santé, et le sexe ne fait pas exception », souligne le Dr. Lee Smith, auteur principal de cette étude, publiée dans la revue Archives of Sexual Behavior. Il a utilisé les données d’hommes et de femmes de plus de 50 ans, participant à l’English Longitudinal Study of Ageing.

Une libido frustrée développe le cancer

Des travaux de longue durée sur le vieillissement de la population britannique. Elle révèle que parmi les hommes dont la libido est restée stable, ou s’est même accrue, un peu plus de 15 % ont développé une maladie ou un handicap chronique, comme le diabète ou l’arthrite, dans les quatre ans qui ont suivi leur réponse au questionnaire. Leur taux de cancer était de 4,3 %. Mais ce taux s’est avéré bien plus élevé chez les hommes dont la libido a diminuée. 1/5, soit 20 %, a été diagnostiqué d’une maladie qui, selon eux, les a affecté sur une longue période, ou bien est susceptible de durer.




Leur taux de cancer était de 6,7 %. Une étude de l’Anglia Ruskin University, réalisée sur plus de 5 700 britanniques âgés de 50 ans et plus, révèle, elle, que les hommes qui ont moins de rapports sexuels après cet âge voient leur risque de maladies graves augmenter de plus de 2/3. Ils ont aussi 63 % plus de chances d’avoir un cancer et sont 41 % plus susceptibles de développer une pathologie chronique. Faire l’amour est donc important. Quant aux femmes, 64 % auraient plus de risques d’être en mauvaise santé, mais pas forcément d’avoir une maladie grave. Alors les cinquantenaires, au lit et…

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