Groupe D la finale : Cameroun ou Côte d’Ivoire, points d’avant-match

Groupe D CMR-CIV Ballon de Football

Qui des Lions indomptables du Cameroun ou des éléphants de la Côte d’Ivoire seront finalement leaders du Groupe D à la fin de ce tour éliminatoire du Mondial Qatar 2022 Zone Afrique ? Une question qui ne peut trouver facilement réponse avant la fin des 90 minutes de ce 14 novembre au stade du complexe sportif de Douala Japoma où dès 20 heures devra démarrer la confrontation entre deux géants du football africain.




La pression grimpe dans la tanière des Lions et chez les ivoiriens qui sont déjà au pays de Milla Roger et de Samuel Eto’o Fils. Après la victoire 4 buts à 0 face au Malawi le 13 novembre, les Camerounais avaient provisoirement pris la tête du groupe D, mais  la confiance qui s’est lue en un bon nombre des nombreux fans des Lions après cette victoire à Johannesburg est vite redescendu après le 3-0 ivoirien face au Mozambique au Bénin le 14 novembre.

Tout le monde avait compris que la finale sera un choc au sommet. Mardi, 16 novembre prochain à 20 heures, entre le 1er et le 2nd du groupe D. Un match très important pour les deux équipes d’autant plus que le score final donnera un qualifié pour la suite des éliminatoires à l’une ou à l’autre de ces deux grandes nations de football du Continent africain.




Le Groupe D des forts

Si avec le Malawi, on a eu l’impression que le niveau de jeu des Lions avait augmenté — ce pouvait aussi être l’adversaire qui n’a pas eu de niveau d’un match éliminatoire de coupe du monde — Ce sera très difficile de manger de l’éléphant qui dans ce Groupe D a un point d’avance sur le lion, qui sait qu’il ne lui faut qu’un nul pour continuer l’aventure et qui avait gagner les Lions en match aller D’un score quoique étriqué d’un but à zéro. Seulement ici, ou ça passe ou ça casse pour le Cameroun, pas d’autres solutions.




Les joueurs de la Côte d’ivoire sont très bons joueurs et évoluent en plus dans de grands championnats au monde. Alain Gradel, Maxwell Cornet, Jean Michael Seri sont ceux qui ont fait trembler les filets contre le Mozambique lors de leur dernier match. Mais il y a aussi Aurier, Bailly, Kessier, Gradel et l’homme en très grande forme pour le moment Sébastien Haller.

Il est vrai, Aboubakar Vincent, Christian Bassogog, Zambo Anguissa, André Onana, Karl Toko Ekambi, Jean Claude Billong ou Michael Ngadeu-Ngadjui ont  la peau dure, certes, et des muscles d’acier, seulement devraient-ils en plus avoir toutes les bénédictions divines avec eux. Les Camerounais accepteront difficilement un autre rendez-vous manqué après celui de la Russie de 2018. Mais ne dit-on pas que chaque chien est fort chez soi ?

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