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Maladie à coronavirus 2019 : la terre en avait besoin pour renaître ?

Maladie à Coronavirus ou COID-19 le temps de réagir pour la planète

Coronavirus ou COID-19 le temps de réagir pour la planète

La maladie à coronavirus n’aurait pas que du négatif. Avec Coronavirus, la nature a-t-elle choisi de réagir en lieu et place des humains ? Depuis des années des ONG sonnent l’alarme contre la folie industrielle et la recherche effrénée des biens matériels par l’humain. Réchauffement climatique, disparition de certaines espèces animales et de la flore telles que les abeilles, la fonte des glaciers, la consommation exponentielle des énergies fossiles. Depuis plus d’un mois, la terre respire et semble renaître. C’est cynique de le penser, main n’est-ce pas un fait ?

De même que pour le réchauffement de la terre, pour la fonte des glaciers, de l’envahissement du plastique dans nos océans et sur terre, de la disparition des espèces dans nos faunes et flores, des relations contre-nature. L’humain est têtu, orgueilleux et inconscient. Pour certains, dame nature serait venue lui rappeler ses limites.

Appelez-la COVID-19 en Anglais abrévié ou maladie à Coronavirus en Français, elle s’en fout et se propage partout dans le monde par petites bestioles qui changent le mode de vie des humains. Elle tue, elle dépeuple et fait peur chaque fois que le bilan journalier s’alourdit. Le monde est à plus de 18 000 morts depuis le début de l’épidémie déclenchée à Huhan, une ville de la Chine en décembre 2019, pour presque 400 000 individus contaminés dans le monde ce 24 mars. Mais l’épicentre de la maladie s’est déplacé en Europe, faisant de l’Italie le pays qui à ce jour paye le plus grand tribut à la maladie à coronavirus. Officiellement, plus de 6000 décès recensés au 24 mars 2020, la moitié des morts en Europe. Le pays où siège le « Vicaire du fils de Dieu », le pape, a même eu un record mondial de 793 décès en 24 heures, il y a quelques jours.

La maladie du siècle

En cette année 2020, rien ne semble stopper le virus. Les spécialistes s’accordent sur une chose, le pic de la maladie n’est pas encore atteint. Des morts, il y en aura encore et encore. Les regards se tournent de plus en plus vers l’Afrique qui, quoique très lentement pour l’Afrique noire, semble rejoindre le grand lot des victimes du coronavirus. Cependant, au-delà du mal fait aux humains partout dans le monde, le virus mortel semble faire du bien à la nature et à la terre qui, depuis des décennies sont violées et pillées par ces mêmes humains qui semblent seulement se rendre compte à présent de leur bêtise et cupidité morbide. Les ONG et les défenseurs de la nature ont parlé du réchauffement climatique mais les politiciens sont montés sur leur piédestal en clamant haut et fort aux autres humains qu’une autre politique énergétique dans le monde n’est pas possible.

Mais voici que, contre toute attente, la nature ( ?) semble elle-même prendre les choses en mains et obliger les humains à un temps d’arrêt. Des Etats se confinent, confinent leurs habitants, implore leurs citoyens à rester chez eux, à la maison. 14 jours pour certains, 1 mois pour beaucoup. Pour dame nature, peu importe le nombre de jours de repos que prend l’humain, ce sera toujours des jours de gagnés pour renaître. Les rues, les mers, le ciel, l’air des grandes métropoles de la terre baissent en pollution. La terre va sûrement gagner quelques jours de santé. A quelque chose, malheur est bon peut-on dire. Cela est sinistre, presque intolérable de l’entendre, mais c’est la vérité.

Punition divine ?

Comme la punition venant de celui qui a créé toute chose dans l’Univers, le coronavirus s’illustre en s’attaquant beaucoup plus aux âgés, à ceux qui auraient dû montrer le bon chemin aux nouveaux êtres venus sur terre. Certes, devant cette maladie, tous les hommes et tous les femmes sont mortels, peu importe leur âge, mais l’on ne pourrait réfuter des chiffres qui parlent d’eux-mêmes. 60 % des personnes terrassées par cette maladie ont plus de 65 ans. L’on peut même penser qu’il n’y a pas les fossoyeurs de la terre qui seuls sont indexés ici par dame nature, mais en plus tous ceux qui ont perverti le monde. Dans certains coins reculés de la terre, on pointe du doigt les Homosexuels et leur mariage gay, les zoophiles et tous les pervers de ce monde. Allons-nous leur demander de se repentir ? Comme Lot en demandait à Sodome ? Qui sommes-nous pour les juger ? Sommes-nous sûrs d’être ne droite ligne avec celu qui a créé toutes choses sur terre  ou de survivre à la pandémie ? De telles questions demandent que l’on s’arrête un moment devant Dame Nature et lui demander de pardonner nos tors à tous car à cette allure, on va droit au nombre de morts de la grippe espagnole. On y avait compté 50 millions de morts en Europe seulement.

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