Foire Ndé’lices : l’assainissement lancé par Ketcha Courtès se poursuit

La Ministre Ketcha Courtès au Nde'lices

Le mode opérationnel de Célestine Ketcha Courtès survie à son départ. Autant Bangangté a vu sa notoriété s’affirmer autour de sa propreté devenue un modèle pour bon nombre de communes territoriales décentralisées, autant on ne voudrait guère altérer cette dimension. Et c’est à juste titre qu’en marge de la foire ont été primés blocs et quartiers les plus propres de la ville, question de perpétuer et d’ancrer un mode opératoire conséquent à l’ensemble des populations de cette ville qui a fait Menchiagoup Foun ke fet tshi’i Célestine Ketcha Courtès.

Et plus qu’une reconnaissance de l’action de cette dernière, ces concours d’assainissement de la ville participent de la volonté des responsables à maintenir le cap et surtout à poursuivre l’œuvre initiée une fois encore par Menchiagoup Foun ke fet tshi’i Célestine Ketcha Courtès et reprise par le Dr. Kouamouo Jonas. Ainsi en ce qui concerne les blocs, on retiendra que ceux numérotés 2, 4 et 1 ont eu la primeur de constituer le podium en cette catégorie pendant que les quartiers 2, 6 et 1 damaient le pion aux autres en termes de salubrité. Au demeurant, il s’est agi à la fois de donner davantage de poids au volet assainissement et surtout en exalter le bien-fondé pour une appropriation conséquente des populations. Et cela aussi on peut le comprendre aussi longtemps que le mieux-être commence par la salubrité qui étendue à la ville toute entière facilite au mieux le travail de l’édile municipale. Et en la matière, le maire Kouamouo Jonas l’a compris et en a fait son bâton de pèlerin au point de susciter un mimétisme dynamique à certains de ses pairs du moment où Bangangté continue d’être assimilée à la cité la plus propre du pays.

Le modèle de Célestine Ketcha Courtès est à suivre

Peut-on envisager vivre sereinement dans un environnement insalubre et conséquemment malsain ? Le Dr. Jonas Kouamouo fait progressivement oublier Menchiagoup Foun ke fet tshi’i Célestine Ketcha Courtès, bien qu’elle soit devenue une véritable icône aujourd’hui. Nous fondant sur ce qui précède, il y a lieu de dire que Bangangté exhale littéralement Menchiagoup Foun ke fet tshi’i Célestine Ketcha Courtès qui dès lors continue à s’en préoccuper afin que ce sentiment traverse nos frontières grâce aux incessants efforts de ses populations à la maintenir propre et surtout porteuse d’espoirs réels pour ses populations en termes d’épanouissement individuel et collectif. Et en cela, les concours de salubrité s’inscrivent dans cette dynamique, aussi longtemps que la ville y aura bâti son identité. Une identité qui aujourd’hui en fait la fierté tout en ayant littéralement servi de tremplin à Menchiagoup Foun ke fet tshi’i Célestine Ketcha Courtès pour sa stature actuelle.

Et ne dit-on pas fort à propos que le travail bien fait est toujours récompensé ? Et quand bien même la récompense n’est pas toujours immédiate, il ne fait point de doute qu’elle interviendra quand on s’y attend peut-être le moins rajoutant ainsi à la fierté légitime du récipiendaire. Aussi le maire se doit-il de faire autant sinon mieux que celle qui l’aura précédé à la mairie de Bangangté afin d’envisager à son tour des missions davantage grandioses assorties d’honneurs conséquents. Et c’est tout à l’honneur de Menchiagoup Foun ke fet tshi’i Célestine Ketcha Courtès d’être précurseur dans un secteur jusqu’ici réservé aux hommes car, elle devient par ailleurs l’ambassadrice par excellence dans la quête d’égalité du genre, en démontrant que ce que l’homme peut, la faire le peut également avec une touche de perfection innée. Une touche que devra conséquemment dépasser Jonas Kouamouo.

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