Rentrée académique 2017-2018, c’est lancé à l’IPD-AC de Douala

Rentrée académique IPD-AC

La rentrée solennelle pour le compte de l’année académique en cours a eu lieu le 10 octobre dernier à l’Institut Panafricain pour le Développement en Afrique Centrale (IPD-AC). Romuald Pial Mezala a comme d’habitude trouvé les mots justes pour ses collaborateurs, l’ensemble du personnel et les étudiants de l’IPD-AC le 10 octobre 2017. C’était à l’occasion de la cérémonie de rentrée solennelle de l’année académique en cours qui s’est déroulée en présence de nombreux invités.

A cet effet, le directeur régional de l’IPD-AC dans sa leçon inaugurale a sensibilisé les uns et les autres sur l’urgence et la nécessité d’adopter une conduite exemplaire au travail, afin d’atteindre les objectifs fixés. Un discours plutôt opportun, au moment où l’institution fait face à quelque tension de trésorerie, dans un environnement pourtant concurrentiel, même s’il faut le reconnaître, l’IDP-AC fait partie des instituts privés et étrangers d’enseignement supérieur au Cameroun les plus sollicités chaque année. La preuve, l’institut créé en 1965 accueille plus de 400 nouveaux étudiants chaque année.

L’IPD-AC est basé à Douala et appartient au réseau de l’Association internationale Institut Panafricain pour le Développement. Il est composé d’un Secrétariat Général et de cinq instituts régionaux. A savoir l’Institut Panafricain pour le Développement des pays de l’Afrique centrale francophone (IPD-AC), installé à Douala au Cameroun ; l’Institut Panafricain pour le Développement des pays de l’Afrique de l’Ouest anglophone (PAID-WA), à Buea au Cameroun ; l’Institut Panafricain pour le Développement des pays de l’Afrique de l’Ouest et du Sahel francophone (IPD-AOS), à Ouagadougou au Burkina Faso; l’Institut Panafricain pour le Développement des pays de l’Afrique de l’Est et Australe anglophone (PAID-ESA), à Kabwe en Zambie et l’Institut Panafricain pour le Développement Afrique du Nord (IPD-AN), en cours de création.

Une rentrée dans une assise continentale

Aussi comprend-on au regard du vaste déploiement qui précède, que les institutions IPD bénéficient des statuts diplomatiques que leur confèrent les accords signés par les pays hôtes. La coordination et le contrôle de gestion des activités des instituts régionaux sont assurés par le Secrétariat général dont les bureaux sont basés à Genève en Suisse et à Yaoundé au Cameroun. Ses objectifs, soutenir d’une part les efforts de développement des pays africains à travers ses activités de formation, d’appui/consultations, recherche, conseils, publication et développement institutionnel.

D’autre part, améliorer les capacités techniques et les outils de travail nécessaires aux acteurs et institutions de développement en vue d’accroître leur efficacité et d’apporter sa contribution à l’amélioration de la croissance économique et à la réduction de la pauvreté. Pour y parvenir, l’IPD-AC a ciblé des domaines d’interventions spécifiques. Il s’agit du développement local et réduction de la pauvreté; décentralisation et management des collectivités décentralisées; Environnement, santé et développement communautaire ; Genre et développement; Gestion et suivi/évaluation des projets; Gestion et financement du développement; Planification et aménagement du territoire; Politique et systèmes de formation; Coopération pour le Développement. IPD-AC assure la formation des professionnels, des cadres moyens et des cadres supérieurs dans divers domaines de développement. Plusieurs formations y sont offertes, surtout dispensées en résidentielles et en E-learning et, peuvent être délocalisées ou à la carte. Il s\’agit des formations de longue durée ou de courte durée, organisées en unités de formation. Elles peuvent être « délocalisées», c’est-à-dire réalisées sur le site du demandeur et dans ce cas, renseignent les responsables de l’IPD-AC, leurs durées et leurs contenus sont définis en fonction des besoins exprimés. De même, apprend-on, l\’Institut organise à la demande des clients/partenaires, des sessions de formation « à la carte » sous forme de séminaires, soit à l’IPD-AC, soit dans la structure du demandeur.

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